Je me suis trompée de conte….
Oui, ma Soline est bien jolie mais voila j’ai de la peine:
on vient de m ‘annoncer au bout de 30 ans que le nouveau réglement sorti par la direction de ” ” “
” Ladurée “
(tu sais la chanson et les macarons) que je ne pourrais plus venir avec justement ma Soline
au salon de thé !!
j’ ai beaucoup de chagrin car c’était ma pause régulière seule accompagnée de ma Soline pour boire mon café crème !!
je suis très choquée, car c’était mon seule luxe, sans vacances à vrai dire ….
Mais les actionnaires s’en fichent de la p’tite grenouille de Paris….
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Allez zou….Je vais redescendre faire la dernière promenade
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Le Féeton
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Le Féeton
Je me promenais Par un beau matin La brume commençait à se dissiper. Une gentille fée croisa mon chemin D’une douce voix, me lança D’un ton interrogateur :
-"Jeune homme S’ il vous plait Vous n’auriez pas vu Un petit homme Aux ailes Bleus argentés ?"
Je pensais Que les fées n’étaient Qu’imaginaires Mais je lui répondis malgré Mon étonnement de la voir Bien en face de moi.
-"Non ma belle dame Je n’ai point vu La personne Que vous venez de me décrire Mais puis-je vous aider Dans votre noble tache ?"
On se fit les présentations Elle me dit s’appeler Fée Kaïlly, faisant partie De la la cour du Roi Pantois Et assignée au service de la belle Et gracieuse princesse du royaume.
De même, je me présentai à elle : "Je suis Alphonse D’Alloibert Troubadour, poète, charmeur de ses dames Mon arme n’est pas qu’une plume Elle est aussi l’enclume qui enterre Les mots et morts à des lunes et des millénaires".
Je me joignis à elle À la recherche De ce petit homme Elle me raconta Son épopée a enquêté Sur l’unique homme-fée. Elle en était tombée Éperdument amoureuse Lors de sa rencontre Un beau jour d’été Près du lac Aux fleurs.
Le Féeton, Nom donné, à l’homme fée, Était un cadeau fait Par le Roi Pantois À sa fille unique La Princesse Shawanda.
Il l’avait ramené Lors d’une croisade Du pays Où le vent Ne souffle que Sur les mauvais gens.
L’homme-fée vivait paisiblement Dans le nouveau royaume Qui l’avait accueilli À bras ouvert Lorsqu’…
Il entendu la terrible nouvelle Un énorme dragon vert, cracheur de braise-feu Venant tout droit de son pays Venait le récupérer et le ramener parmi les siens Si chose ne se faisait pas, il anéantirait les terres De la Princesse Shawanda dans le mois.
Le p’tit féeton Alors se résigna et se sauva Il prit baluchon sur son dos Et partit se cacher loin, très loin De la foudre qui voulait S’abattre sur lui.
Toutes les larmes Du corps de la princesse Ne cessait de couler A savoir que le petit homme S’en était allé loin, très loin Afin de sauver le peuple des flammes de l’enfer.
Le roi ordonna à la gentille fée De retrouver le féeton Et de terrasser l’affreux dragon A la mission réussie Il lui promit d’exaucer son vœu Le plus cher en son cœur.
Fée Kaïlly N’avait d’yeux que Pour l’homme-fée Et hop, sans y réfléchir Elle accepta le marché Que le Roi Pantois lui avait fait.
La jolie fée Aux yeux bleus feutrés Prit chemins et sentiers perdus A la recherche de son futur époux Et c’est à ce moment là Qu’elle tomba sur moi.
Nous continuâmes à faire Chemin tout deux En pensant à la manière De sauver le féeton et le royaume Des griffes du dragon vert Qui semblait très en colère.
Nous n’eurent pas l’occasion D’en parler plus longuement Car devant nous se trouvait Le féeton et le repoussant dragon Le p’tit homme était En de bien mauvaises postures.
Kaïlly et moi-même Prirent courage et défiâmes L’imposant monstre Je sortis de son fourreau, Ma belle épée, Forgée par feu, mon maitre-père.
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Le Féeton…Jolie fin
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Mon arme tranchante Avait été béni La pureté de Dieu S’était posé sur la lame Et aussi pour qui L’utiliserait de bonnes manières.
J’étais tétanisé Et je voyais aussi la p’tite fée Qui tremblotait d’effroi Devant le danger, La peur au ventre Malgré tout, nous chargeâmes. L’imposant et affreux dragon Par notre présence Ne fut que bien peu Décontenancé Sa proie face à lui Ne bougeait plus.
On ne savait si Le féeton était encore Du monde des vivants Pour le savoir Il nous fallait l’approcher Mais avant, mettre à terre le monstre.
Tel un samouraï Bravant les vents nippons Ma belle épée, Elle, bravait l’air
En direction De la créature.
En deux, trois mouvements Elle fut touchée Sans vraiment comprendre Ce qui lui arrivé Même moi J’en fus très surpris.
Je continuai alors A fronder l’énorme Tas de vert devant moi Sans aucun regard Ni vers le féeton Et ni vers la gentille fée.
Je me sentais comme possédé Par une force inouïe Une force qui ne m’appartenait pas À chaque lancement de mon épée Vers la bête féroce Mes yeux semblaient sortir de ma tête
Le dragon était fatigué Sa fin était proche Il le sentait, le savait Bien au fond de sa pauvre âme Une ultime flamme des ténèbres Sortit de son gosier de feu.
Son lance-flamme naturel N’atteignit personne Ma lutte redoubla de vigueur Je sentis le poids du dragon Qui s’avançait vers moi Alors que je m’écartai, à mes pieds, il tomba.
Demoiselle Kaïlly accourut A toutes jambes auprès du féeton Sa respiration était faible Mais o’ soulagement Il faisait encore parti Du royaume des vivants.
Kaïlly remit d’aplomb le féeton Par le moyen de remède A base de plantes médicinales Un art et savoir-faire Que lui avait jadis Transmis sa maman.
Les trois survivants Prirent chemin Retour vers le royaume A leur arrivée, furent acclamés Le royaume du roi N’était qu’immense joie.
Quelques mois suivant la victoire La fête battait encore son plein Le château du Roi Pantois Allait célébrer, non pas un mariage, mais deux Shawanda, à la folie, aimait Le courageux troubadour.
Vins et viandes Musiques et jongleries Se relayaient aux tablées Les noceurs étaient comblés Il ne restait plus qu’à attendre La venue imminente de ravissants bébés.
Le couple princier vivat longtemps Entouré d’une multitude d’enfants Le Féeton et son épouse Fée Kaïlly Engendrèrent
un bébé féeton tout joli.
"Longue vie au royaume Du Roi Pantois!!!"
Ecrit entre le 14/02/2009 et le 28/05/2009.
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Quel Travail…
Le Dur métier du Père Noël…
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Maryvonne est décidée : il faut qu’elle parle au Père Noël avant qu’il vienne là, tout de suite. Maryvonne et Bruno s’habillent chaudement parce qu’il fait très froid. - Voilà, les enfants, vous êtes arrivés, vous êtes au centre-ville ! dit le conducteur. - Et maintenant, Bruno, Que faisons-nous ? où allons-nous ? Maryvonne et Bruno marchent en se tenant la main. Ils arrivent près des grands magasins et ils s’arrêtent, saisis. Les enfants visitent le magasin de bas en haut. Ils ne laissent rien au hasard et, tout à coup : Et les enfants quittent le grand magasins, très déçu. Et ils entrent dans un deuxième magasin.
- Approchez, approchez mes petits enfants !… dit le Père Noël. - C’est toi le Père Noël ?…
Ils sont sortis dans la rue et s’approchent d’un marchand de marrons chauds. - On va acheter des marrons chauds, Bruno, pour se réchauffer, tu veux ? C’est bon, les enfants ? Leur demande un très, très vieux mécanicien en bleu de travail.
Maryvonne et Bruno travaillent un moment avec le Père Noël mécanicien. Et comme il se fait tard et que la nuit tombe, celui-ci leur dit : Et le Père Noël les reconduits chez eux dans sa vieille camionnette. ILs descendent après avoir embrassé le vieil homme. - Non, non je n’oublie rien.. Au revoir !
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Ce que vous laissez à 卡蒂 la p'tite grenouille ...."MERCI"