Fantine du dimanche…
Heinnnnnn…..Quoi….?? Je joue…..Non Maissssssssssssssssssss !!!!
Réveillon avec Toi…
Réveillon avec Toi….
Encore et encore
Depuis ce Noël seule…
Bientôt dix ans…
Je pense aux autres…
Assurément comme moi, solitaires
nous n’avons pas à recevoir de moral
De ceux qui festoyant ce soir….Oublient
Tout mon amour débordant pour Toi
Qui ressemblerait aux yeux des gens
À une naïve sensiblerie gênante….
Réveillon avec Toi….
Encore et encore
Et pourtant j’aurais eu pleins de cadeaux
D’Amour, de tolérance en partage….
Ta compréhension me manque
Et en retour, indifférence prononcées
Sans se retourner et sans pensée
Me laisse dans ma bouche
Un vilain goût de sang …
Réveillon avec Toi…
Encore et Encore
J’aurais su Aimer…
Cathy le 31 Décembre 2011.
Doux Doux Réveillon de tout coeur….
à Tous
surtout à ceux qui sont seuls….
Trop…
Trop contente, j’ai eu du plaisir à jouer….jouer vraiment
Je me suis cru la p’tite môme Piaf….quelques instants…..
Quelle crâneuse….la ptite grenouille….
Doux Week* à ceux qui passent et les autres….
Ma recette Tarte Poire*Amande C@thy…
Recette Tarte poire amande *
Pour 6 personnes :
-
1 pâte feuilletée toute prète.
-
Pour la garniture :
-
Préparation : 15 mn
-
Cuisson : 30 mn
-
Repos : 0 mn
-
Temps total : 45 mn
Préparation Tarte poire amande :
1 Allumer le four sur thermostat 6 soit 180°C. Etaler la pâte feuilletée sur le moule à tarte ou à manqué (bord + haut). Foncerun moule à tarte. Faire cuire 10 minutes.
2 Pendant ce temps, préparer la garniture :
Dans un saladier, mélanger la crème, la poudre d’amande, le sucre et les œufs battus, 1 cuillère à soupe de rhum. Fouetter vivement.
3 Garnissez le fond de tarte précuit avec les 3/4 de la crème d’amandes Inciser les demi-poires, sans les couper totalement. Disposez-les sur la préparation crémeuse. Garder le sirop de fruit.
4 Comblez les interstices avec le reste de crème, saupoudrez la tarte d’amandes effilées. Enfourner à 200°C pendant 30 minutes. Jusqu’à ce que le dessus soit bien doré.
5 Après cuisson, laissez refroidir puis démoulez la tarte. Faites chauffez 3 ou 4 cuillères à soupe de confiture d’abricots ou oranges avec un peu de sirop de fruit gardé et lustrez la surface de la tarte. Déguster bien frais.
Vendredi ….Samedi …..de Théâtre et Dimanche….” Fando y Lis “
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Et Dimache……’ Fando Y Lis ” ….
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Extrait Vidéo ” Fando y Lis ” Arrabal…
CouCou Il y a quelqu’un ???…
Fando y Lis …
AÏEEEE AÏEEEEEE : J -8 ………AïE !!!!
FANDO ET LIS
Fernando ARRABAL
PERSONNAGES :
Lis, la femme à la voiture d’enfant.
FANDO, l’homme qui la mène à Tar, et les ;trois hommes au parapluie :
NAMUR MITARO, TOSO
PREMIER TABLEAU
Fando
et Lis sont assis par terre. Auprès d’eux se trouve une très grande voiture d’enfant, noire, vieille et
écaillée, avec des roues de
caoutchouc épais et des rayons rouillés. A l’extérieur, attachés avec des ficelles, on peut voir un certain
nombre d’objets parmi lesquels un tambour, une couverture roulée, une canne à pêche, un ballon en
cuir et un poêlon. Lis a les deux jambes paralysées.
Lis. Mais je mourrai et personne ne se souviendra
de moi.
FANDO, très tendrement. — Si Lis, moi je me souviendrai de toi
et j’irai te voir au cimetière avec une fleur et un chien.
Longue pause. Fando regarde Lis
FANDO, ému. — Et à ton enterrement je chanterai à voix
basse le refrain « que c’est joli un enterrement, que c’est
joli un enterrement », dont l’air est si facile à retenir. (Il la regarde
silencieusement et il ajoute d’un ton satisfait)
Je le ferais pour toi
Lis. — Tu m’aimes beaucoup.
FANDO. — Mais je préfère que tu ne meures pas. (`Pause.) Ça me
rendra tout triste le jour où tu mourras. Lis. — Ça te rendra tout triste?
Pou
Lis. — Tu me dis ça seulement parce que tu l’as entendu dire. C’est signe que tu
ne seras pas triste. Tu me trompes toujours.
FANDO, désolé.
— Je ne sais pas.
Lis. — Tu me dis ça seulement parce que tu l’as entendu dire. C’est signe que tu
ne seras pas triste. Tu me trompes toujours.
FANDO. — Non,
Lis, je te dis vrai : ça me rendra très triste.
Lis. — Tu pleureras?
FANDO. — Je ferai un effort, mais je ne sais pas si je pourrai.
Lis. — Je ne sais pas si je pourrai! Je ne sais pas si je pourrai! Crois-tu que c’est une
réponse?
FANDO. — Crois-moi, Lis.
Lis. — Mais croire quoi ?
FANDO, réfléchissant. — Je ne sais pas au juste ; dis-moi seulement que tu me crois
Lis, comme un automate. — Je te crois.
FANDO. — Sur ce ton-là, ça ne va pas.
Lis, gaiement. Je te crois.
FANDO. —Comme ça non plus, ça ne va pas. Lis. (Humblement.) Lis, quand tu veux, tu
sais bien dire les choses.
Lis, sur un autre ton, aussi peu sincère. — Je te crois.
FANDO, découragé. — Non,!
Lis, non. Ce n’est pas comme ça. Essaie encore une Fois.
Lis fait un effort,
mais ses paroles ne semblent pas plus sincères qu’auparavant. Je te crois.
FANDO, très triste. Non,
non, Li$,. Comme tu es, comme tu fais la
méchante avec moi! Essaie, mais bien,
Lis, sans y parvenir.
— Je te crois.
FANDO, avec
violence. — No non, ce n’est pas ça.
Lis fait un effort désespéré. — Je
te crois.
FANDO, encore
plus violent. 1 Pas comme ça non plus!
Lis, pleine de sincérité. —. J6
te crois.
FANDO, ému. — Lis! Tu me crois.
Lis, émue
elle aussi. — Oui, je te
crois.
FANDO. — Comme je suis heureux, Lis.
Lis —Je te crois parce que lorsque tu parles tu ressembles à un lapin et quand tu couches avec moi tu me permets
de prendre tout le drap et tu attrapes froid.
FANDO. — Ça
n’a pas d’importance.
Lis. — Et surtout
parce que le matin tu me laves à la fontaine et que, de cette façon, je n’ai
pas à le faire, moi qui n’aime pas ça.
FANDO, après un, pause, d’un air très résolu–Lis, je veux faire beaucoup de choses pour toi.
Lis. —
Combien?
FANDO, il réfléchit. — Le plus
possible.
Lis. — Alors, ce que tu dois faire, c’est te battre dans la vie.
FANDO. —
C’est très difficile.
FANDO. — Me battre dans la vie ? Qu’est-ce que tu racontes! (Un temps.) On dirait
presque une plaisanterie. (Très
sérieusement:) Mais, Lis, je ne
sais pas pourquoi je dois me battre, et peut-être que si je le savais je
n’aurais pas la force nécessaire, et si j’en avais la force je ne sais pas si
elle me servirait à vaincre.
Lis. — Fando, fais un effort.
FANDO. — Faire un effort? (Pause.) Peut-être que ça sera plus facile..
Lis. — Il faut nous mettre d’accord.
FANDO. —Et tu es sûre que ça nous servira?
Lis. — Presque sûre.
FANDO, il réfléchit. — Mais nous servir à quoi?
Lis. — Peu importe, ce qui compte, c’est que ça nous serve.
FANDO. — Comme tout est simple pour toi.
Lis. — Non, pour moi aussi tout est très
difficile.
FANDO. — Mais tu trouves des solutions à
tout.
Lis. — Non, je ne trouve jamais de
solutions, ce qui se passe, c’est que je mens en disant que
j’en ai trouvé.
FANDO. — Mais ce n’est plus du jeu ?
Lis. — Je sais que ce n’est plus du jeu. Mais comme on ne me demande jamais rien, c’est
la même chose. Et puis ça fait très joli.
FANDO. — Oui, c’est vrai, ça fait très joli. Mais si quelqu’un te demande
quelque chose?
Lis. — Il n’y a pas de danger. Personne ne demande rien.
Ils sont tous très occupés à chercher la manière de se mentir à eux-mêmes.
FANDO. — Ah là là! Que c’est compliqué!
Lis. — Oui,très.
FANDO, ému.
— Que tu es intelligente, Lisl
Lis. — Mais
ça ne me sert à rien, tu me fais toujours souffrir
Lis. — Si, rappelle-toi comme tu me bats dès que tu en as l’occasion.
FANDO, honteux.
— C’est vrai. Je ne le ferai plus, tu verras.
Lis. — Tu dis
toujours que tu ne le
feras plus, et puis tu me tourmentes dès que tu le peux, et tu me dis
que tu vas m’attacher avec une chaîne pour que je ne puisse pas bouger. Tu me fais pleurer.
FANDO, très tendre. — Je te fais pleurer, et peut-être
même au moment où tu as tes règles. Non, Lis, je ne le ferai
plus. (Pause.) Je m’achèterai une barque quand nous serons arrivés à Tar et je t’emmènerai voir la rivière. Tu veux, Lis?
Lis. — Oui, FANDO..
FANDO. — Et je ressentirai toutes tes douleurs, Lis, pour que tu voies bien que je ne veux pas te
faire souffrir. (Pause.) J’aurai
des enfants, comme toi, aussi.
Lis, émue. — Comme tu es bon!
FANDO. — Veux-tu que je te raconté des jolies histoires, comme
celle de l’homme qui conduirait une femme paralytique à Tar dans une petite voiture?
Lis. —
Promène-moi d’abord.
FANDO. — Oui, Lis. (Fando prend Lis dans ses bras
et la’ promène sur scène.) Regarde,
Lis, comme la campagne et la route sont belles.
Lis. — Oui,
ça me plaît beaucoup!
FANDO. —
Regarde les pierres.
Lis. — Oui, Fando, quelles jolies
pierres!
FANDO. —
Regarde les fleurs.
Lis. — N’y a pas de fleurs, Fando.
FANDO, violemment.
— C’est la même chose, regarde les
fleurs!
Lis. — Je te dis qu’il n’y a pas de fleurs.
Lis parle maintenant sur un ton
très humble,, Fando, au
contraire, devient de plus en plus autoritaire et
brutal.
FANDO. — Je t’ai dit de regarder les fleurs! (Il
crie). Est-ce parce que tu ne m’as pas compris?
Lis. — Si, Fando, pardonne-moi. (Longue
pause.) Combien je regrette ma paralysie
promène.
Fando se lasse de porter Lis dans ses bras et il devient
de plus en plus violent au fur et à mesure qu’il se fatigue.
Lis, tout doucement, de crainte de déplaire
à Fando.
Comme la campagne est jolie avec ses fleurs et avec ses
beaux arbres.
FANDO.,
irrité. — Où vois-tu des arbres?
Lis, doucement. — On dit
ça, la campagne avec ses beaux arbres.
Pause.
FANDO. — Tupèse trop lourd
Fando, sans aucune précaution, laisse tomber Lis par terre.
Lis, cri de douleur. — Aïe, Fando! (Tout de suite avec
douceur, de crainte de déplaire à Fando.)
Comme tu m’as fait mal!
FANDO, durement.
— Tu viendras te plaindre encore
Lis, prête,à pleurer. — Non, je ne me plains pas. Merci beaucoup, Fando. (Pause.) Mais
je voudrais que tu me promènes dans la
campagne et que tu me montres les fleurs si jolies.
Fando, visiblement ennuyé, prend Lis par une jambe et la traîne sur
scène.
FANDO. – Alors, tu les vois maintenant, les fleurs que. tu veux voir? Hein? Dis.
Alors, tu as vu assez?
Lis sanglote mais tâche que Fando ne l’entende pas. Elle souffre sûrement beaucoup. 1Oui…
Oui… merci… Fando…
FANDO. – Où
veux-tu que je te porte ? Jusqu’à la petite voiture ?
Lis. — Oui… si ça ne te dérange pas.
Fando traîne Lis par
une main’, et la mène près de la petite voiture.
FANDO, visiblement ennuyé.–il faut que je fasse tout pour
toi et tu pleures par-dessus le marché.
Lis. — Pardonne-moi, Fando . Elle sanglote
FANDO. – Un beau jour, je t’abandonnerai et
je m’en irai très loin de toi
Lis, elle pleure. — Non, Fando, ne m’abandonne pas, je n’ai que toi au monde.
FANDO. Tu ne fais que me gêner. (Il crie.) Et ne pleure pas!
Lis, elle fait un effort pour ne pas pleurer. — Je ne pleure pas
FANDO. – Ne pleure pas, je te dis. Si tu pleures, je m’en vais tout de suite
Lis, elle pleure. — Non, Fando, ne m’abandonne pas, je n’ai que toi au monde.
FANDO, très ennuyé. — Alors, tu pleures et tout et tout, hein? Eh bien, je m’en vais tout de suite et je ne reviendrai
plus.
Lis, malgré ses efforts, continue à pleurer.
Fando sort, furieux; au bout de quelques instants il entre à nouveau à quatre
pattes et se dirige vers l’endroit où se tient Lis.
FANDO, humblement. Lis,
Fando prend Lis dans ses bras et l’embrasse.
Ensuite, il l’assied commodément. Elle se laisse faire sans rien dire.
FANDO. — Je ne serai plus méchant avec toi.
Lis. — Que tu es bon, Fando!
FANDO. —Oui, Lis. Tu verras comme je serai gentil désormais.
Lis. — Oui, Fando.
FANDO. – Dis-moi ce que tu désires.
Lis. — Que nous nous mettions en route pour Tar.
FANDO. — Nous partirons tout de suite.
Fando prend Lis dans ses bras avec beaucoup de soin et il la dépose dans
la petite voiture.
FANDO. – Mais nous essayons depuis longtemps d’arriver à Tar et nous n’y
avons jamais réussi.
Lis. — Nous allons essayer encore une fois.
FANDO. – Très bien, Lis, comme tu voudras.
Fando pousse la petite voiture qui commence
à traverser la scène lentement. Lis, de l’intérieur, regarde vers le fond. Fando s’arrête tout à coup, se dirige vers Lis et lui caresse le visage de ses
deux mains..
Pause
FANDO. — Je te demande pardon pour ce qui s’est passé. Je ne voulais pas
te faire de peine.
Lis. — Je le sais bien, Fando.
FANDO. – Aie confiance en moi, je ne le ferai plus.
Lis. Oui, j’ai confiance en toi. Tu es toujours très. bon avec moi. Je me rappelle que tu m’envoyais de très grandes lettres quand j’étais à l’hôpital, pour me
permettre de me vanter d’en recevoir de très longues.
FANDO, flatté.
— Ça n’a pas d’importance, Lis.
Lis. —je me rappelle aussi que, souvent,
comme tu n’avais rien à me raconter, tu m’envoyais beaucoup
de papier hygiénique pour que la lettre soit volumineuse.
FANDO. – Ce n’est rien.
Lis. — Comme j’étais contenté
FANDO. – Tu vois que tu dois avoir
confiance en moi.
Lis. — Oui, Fando, j’ai confiance.
La petite voiture quitte la scène, poussée par
Fando.
RIDEAU
j’adore cette scène: J’y mettrais tout mon p’tit coeur de grenouille
….
Mes petits Bonheurs….Soline et Fantine.

DouxDoux Week end…
Chemin….Chemin faisant….
Il existe bien des chemins étroits ,
de traverse;
bien caillouteux,
cabossés
plein de fossés,
et je continue… continue quand même…
sans tomber vraiment…
, embarquée par ta musique interrieur…..
C@thy* le 14/01/2011
Merci **~~PatriCia~~** de ton billet m’a humblement inspiré ces petites lignes…Merci
Une Journée Ordinaire…
Droits d’auteur

LOL…!!
J’ai laissé cela….
pour montrer le ridicule d’être complexée
vis à vis….!!!
et voila sans prétention…!
MonAnge…

Mon Ange
En ce jour d’Automne….
C’est tristement en ce jour de 1er Novembre….
Je pense encore et toujours à Toi
Mon Ange
Mon démon, mon tyran de tous les moments
Après toutes ces années,
Äme tiraillée, perdue sans Toi
Je n’avance pas, je n’avance plus…
Dans ces rues et dans mes tâches tout s’accélère
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments

Tu n’es pas un Saint,
Je me sens défaillir sans ta protection ….
En vain tu étais belle et bien là, Toi
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments
Je te pleure en douce,
Et ma colère ne sert à jamais à rien
Je combat mes craintes, mes peurs pour Toi
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments
C’est en ce mois qui est le notre, le Tien
Qui met en scène mes chagrins, et tourmente
Comme de feuilles terriblement mortes,
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments
C@thy, le 01 Novembre 2010

J’suis ” Fantine ” la joie de la p”tite grenouille depuis ce soir….
J’suis ” Fantine” la joie de la p”tite grenouille depuis ce soir….
je n’ai pas encore 2 mois
Déjà de gros calins avec Soline
Allez Une petite pause après tous ces chamboulements
http://www.deezer.com/embed/player?rid=39&ap=1&ln=fr MerCii
ma JoJo** |
Un Tramway – Théâtre de l’Odéon
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Un Tramway – Théâtre de l’Odéon Jusqu’au 3 avril 2010 Théâtre de l’Odéon Avec Isabelle Huppert, Andrzej Chyra, Florence Thomassin…
Dans sa nouvelle création, Warlikowski adapte la pièce mythique de Tennessee Williams, Un Tramway nommé Désir. Avec une nouvelle traduction de Wadji Mouawad, un décor fait de néons, de miroirs et de parois de verre et de vidéos, Warlikowski prend le parti de la modernité, au détriment de l’essence du texte.
Chassée de chez elle, Blanche DuBois débarque à la Nouvelle-Orléans pour habiter chez sa sœur Stella et son mari, Stanley Kowalski. Les circonstances qui ont poussé Blanche à quitter sa ville natale ne sont pas claires – et Blanche ne semble pas vouloir les éclaircir. L’appartement dans lequel vivent ces trois personnages est petit, étouffant. La chaleur et la promiscuité leur montent à la tête, poussent Blanche vers une folie déjà en germe, alors que Stanley ne dissimule pas sa haine. Les esprits s’échauffent, la tension gonfle dans la chambre crasseuse…
Cette chaleur d’où naît la sensualité, cette promiscuité destructrice, Warlikowski les a éliminées de sa mise en scène. Le plateau, immense, est d’une froideur glaciale – tout est blanc et noir, éclairé par la lumière crue des néons. Sous cet éclairage impitoyable, les comédiens sont blafards. De part et d’autre de l’espace immense, ils ne se touchent presque jamais, annulant cette sensation d’étouffement qui fonde leurs actes dans la pièce de Tennessee Williams.
Sur ce plateau qui n’en finit pas, les comédiens semblent perdus, effacés. Sauf Isabelle Huppert, autour de laquelle est pensée toute la mise en scène. Stanley (Andrzej Chyra) a perdu cette virilité sauvage qui le caractérise dans le texte original – si bien qu’on ne comprend pas le jeu de séduction malsaine qui se met en place entre lui et Blanche. Stella (Florence Thomassin) est d’une fadeur insondable : le personnage de Stella a bien plus de profondeur que cela. Tout tourne autour de Blanche, dont le paysage mental est représenté par des vidéos – Warlokowski a au moins compris la mégalomanie destructrice qui mène Blanche à sa perte.
Et pour mieux signifier cette longue descente aux Enfers, Wadji Mouawad a choisi de parsemer le texte de références diverses. De Platon à Coluche, de Sophocle à Claude Roy, ces allusions à d’autres textes ont sans doute pour but de donner plus de poids encore aux actes des personnages. Sauf que cela donne l’impression désagréable que les mots de Tennessee Williams ne suffisent pas. Cela est vrai dans cette mise en scène déshumanisée, privée de toute sensualité – mais cela n’est pas la faute de Williams.
Une création pleine de trouvailles stylistiques, magistralement interprétée par Isabelle Huppert – au détriment du reste de la distribution – mais qui prive la pièce de Tennessee Williams de toute humanité, de toute chaleur humaine, de toute sensualité. Dans la mesure où ces trois éléments font le génie de Tennessee Williams, on ne peut s’empêcher de penser que Warlikowski a bien fait de renommer cette production : aucun désir dans ce Tramway.
La p’tite grenouille a été émervéllée de voir jouer, moi tranquille au balcon Isabelle Huppert de tout son talent de tout son énergie de toute sa folie de comédienne unique
Je retourne visiter le plateau et décor ce matin avec mon groupe de théâtre …. Vite Vite sur la scène hiiiiii !!!! Doux…Doux Week end à Vous Tous…. .( Merci ma ♥ ♫ ♥ Nad’O ♥ ♫ ♥ de me pousser… )
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Ce que vous laissez à 卡蒂 la p'tite grenouille ...."MERCI"