La Vie sans Guignol….

La Vie Sans Guignol
Toi, Guignol qui voit la vie pleine de surprise
Accompagne-moi pour me protéger du vilain,
De la mégère, des grincheux, des jaloux…
De découvrir encore des joies, des gourmandises et
Sans que je m’y prépare encore, encore
Pour partager aimer encore, encore
Sans attendre les trois coups
Du début de la représentation
Défends-moi des coups de bâton
Et des catastrophes de notre pauvre existence
Des seaux d’eau sur la tête, des gros chagrins
Pleine de larmes sèches, d’avoir trop pleuré….
Souris moi, fais moi rire…
Spontanée, je t’applaudirai de tout mon petit cœur
Et ma vie, scène après scène
S’éclipsera en final derrière le lourd rideau rouge.
C@thy le 28 mai 2012
Un 26 Avril…
Ce brin de muguet
M’a fait te rencontrer au bois ;
Au temps de la cueillette. Ce temps court était vrai ;
Nous étions tout deux,
Mon Amour Toujours, Aussi vrais.
« J’aimerais un mari, comme celui-ci »
Et tu l’es devenu.
Voici bientôt vingt ans
Malgré tes galères, tes défauts, les problèmes ;
Je voudrais tant vivre avec toi,
Encore pour toi .
Mais tu ne l’as pas voulu ; en ce soir d’hiver
« Pourquoi m’as-tu laissé seule sur cette terre »
Et le temps du muguet revient,
Arrive imperturbable….sans Toi
C@thy Avril 2009
Réveillon avec Toi…
Réveillon avec Toi….
Encore et encore
Depuis ce Noël seule…
Bientôt dix ans…
Je pense aux autres…
Assurément comme moi, solitaires
nous n’avons pas à recevoir de moral
De ceux qui festoyant ce soir….Oublient
Tout mon amour débordant pour Toi
Qui ressemblerait aux yeux des gens
À une naïve sensiblerie gênante….
Réveillon avec Toi….
Encore et encore
Et pourtant j’aurais eu pleins de cadeaux
D’Amour, de tolérance en partage….
Ta compréhension me manque
Et en retour, indifférence prononcées
Sans se retourner et sans pensée
Me laisse dans ma bouche
Un vilain goût de sang …
Réveillon avec Toi…
Encore et Encore
J’aurais su Aimer…
Cathy le 31 Décembre 2011.
Doux Doux Réveillon de tout coeur….
à Tous
surtout à ceux qui sont seuls….
Bonne Rentrée…
Tout un mois d’Octobre
Tu es parti en me laissant toute seule
Avec mon amour.
J’ai accepté dans un bonheur douloureux,
Cette épreuve.
Je désire qu’elle me rende pour toi
Passionnément raisonnable.
Dans cette solitude intérieure
J’apprendrais à me connaître …
Cet amour en trente leçons,
Je serais ton élève attentive,
Je veux être reçue à l’examen d’entrée.
Sous ces feuilles mortes de tout ce mois,
Se prépare un beau printemps..
Cathy
Oct 1980
Le Cygne…
Le Cygne…” La petite histoire enfantine “Je voudrai pouvoir écrire des lignes littéraires mais je n’ai la plumedu beau Cygne qui inspire tant de poète et de romantiques.Je voudrai le rencontrer le beau Cygne, un matin brumeuxau bord du lac mystérieux.A mon tour, je deviendrais mystérieuse et cruelle.Mais tout en m’approchant doucement, je frotterai les joncs,de ma longue jupe;Et là, surprise par le beau Cygne, réveillé, il me regardera,et d’un sourire fier et entendu,Il me dira :« Toi, je sais ce que tu veux, mais ce n’est pascomme cela que tu l’obtiendras…Cet Esprit ! « |
J’ai peint ma vie en bleu
J’ai peint ma vie en Bleu
Je ne te pleure plus
Je ne rôde plus vers Toi
Je reste dans mon corps,
Dans mon cœur.
J’ai fermé derrière Toi
La porte à clés.
J e fais semblant d’être heureuse.
Ciel Bleu
Mur, divan.
Tout est bleu, j’oublie que c’est l’hiver.
Non, non, je te promets
Je ne suis pas triste.
Mais qu’est-ce que c’est cette larme bleue ?
Mon chagrin s’en va fébrilement
Se noyer dans un café noir.
Il va en revenir encore une fois.
Et personne pour soigner les bleus
Que souffre mon cœur si enfantin-bleu

Cathy 1982.
Chemin….Chemin faisant….
Il existe bien des chemins étroits ,
de traverse;
bien caillouteux,
cabossés
plein de fossés,
et je continue… continue quand même…
sans tomber vraiment…
, embarquée par ta musique interrieur…..
C@thy* le 14/01/2011
Merci **~~PatriCia~~** de ton billet m’a humblement inspiré ces petites lignes…Merci
Vivre comme

Merci Gaël, pour ces mots pour des maux…
Vivre Comme…
Depuis qu’il
N’est plus.

Vivre comme
Comment je
Ne sais plus.
Vivre comme
Que de temps
Perdu.
Vivre comme
Comme avant
Vivre et repenser
À ce bel amant.
Vivre comme
Ni plus, ni moins
Un jour normal.
Vivre comme
Une histoire
Bien banale.

Vivre comme
Se vider la tête
S’apaiser au calme.
Vivre comme
Comme avant
Vivre et croire
N’avoir que le bon
Souvenir de ce
Merveilleux amant.
Paul Andrews
Écrit le 01/12/2010
MonAnge…

Mon Ange
En ce jour d’Automne….
C’est tristement en ce jour de 1er Novembre….
Je pense encore et toujours à Toi
Mon Ange
Mon démon, mon tyran de tous les moments
Après toutes ces années,
Äme tiraillée, perdue sans Toi
Je n’avance pas, je n’avance plus…
Dans ces rues et dans mes tâches tout s’accélère
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments

Tu n’es pas un Saint,
Je me sens défaillir sans ta protection ….
En vain tu étais belle et bien là, Toi
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments
Je te pleure en douce,
Et ma colère ne sert à jamais à rien
Je combat mes craintes, mes peurs pour Toi
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments
C’est en ce mois qui est le notre, le Tien
Qui met en scène mes chagrins, et tourmente
Comme de feuilles terriblement mortes,
Mon Ange
Mon Démon, mon tyran de tous les moments
C@thy, le 01 Novembre 2010

Ebauche : Encore un dimanche…Bis**

Encore un dimanche sans toi
Encore un Dimanche sans regard…
Encore un dimanche seule, sans proche
A qui raconter sa semaine, sans projet
Il fait beau ou il pleut à ma fenêtre-Quelle importance !
Encore un dimanche sans toi
Encore un Dimanche sans regard…
Abandonnée dans cette capitale
Les promenades sans but tournent en rond
Les quais de seine divaguent, les murs me happent
Encore un dimanche sans toi
Encore un Dimanche sans regard…
Compréhension, tendresse, ingrédients
Oubliés dans mon livre de recettes de vie.
Encore un dimanche sans toi
Encore un Dimanche sans regard.
CathydeParis Le 01/08/2010
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Ebauche : Encore un dimanche…
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Encore un dimanche sans toi Encore un Dimanche sans regard… Encore un dimanche seule, sans proche A qui raconter sa semaine, sans projet Il fait beau ou il pleut à ma fenêtre-Quelle importance !
Encore un dimanche sans toi Encore un Dimanche sans regard… Abandonnée dans cette capitale Les promenades sans but tournent en rond Les quais de seine divaguent, les murs me happent.
Encore un dimanche sans toi Encore un Dimanche sans regard… Compréhension, tendresse, ingrédients Oubliés dans mon livre de recettes de vie. Encore un dimanche sans toi Encore un Dimanche sans regard. CathydeParis |

Discussion sur » SI LODIE SI…. »
Si Lodie…Si L’enfant que tu n’a pas eu, est bien… Bien enfui dans mon cœur. Dans ce corps un peu infirme… De maternité…de Toi. Si Lodie si… Bien au chaud en mon sein, Elle s’appellera toujours… Toujours «” Lodie “« pour nous deux. Si Lodie Si… Le sourire, le rire d’un enfant Me fait tendrement pleurer. Mais Toi, mon Amour-Toujours Tu en as crevé ! Si Lodie Si… Toute cette tendresse envahie Que je ne peux plus Te donner Et à Elle…espérer offrir . Si Lodie Si… Si elle vivait …auprès de Toi…?
C@thy le 03 Novembre 2007 .
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La Fée Abandonnée
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La Fée Abandonnée Le temps s’écoule et s’affole la ronde des souvenirs, Je suis perdue dans le brouillard de la solitude, Les promesses d’hommes ne sont que des mots susurrés, Mon amour s’en est allés, brisant notre alliance,
Poème de La Fée Des Brumes |
Envie de Printemps….
J’ai envie de Printemps !
Doux Week ‘ à Vous Tous . A bientôt….. |
Prière aux vivants pour leur pardonner d’être vivants
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Charlotte Delbo (1913-1985) Prière aux vivantspour leur pardonner d’être vivants Je vous en supplie Faites quelque chose Apprenez un pas Une danse Quelque chose qui vous justifie Qui vous donne le droit D’être habillés de votre peau De votre poil Apprenez à marcher et A rire Parce que ce serait trop bête A la fin Que tant soient morts et que vous viviez Sans rien faire de Votre Vie |
Le Temps Des Anoures.
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Poème……??
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POÊME Lisant une lettre
Dans ma tête et dans mes membres Dans mes nuits qui n’en sont plus Tu me manques Dans ma bouche qui se dessèche Dans mon sang refroidi Ans mes yeux sans horizon Dans mon souffle saccadé Tu me manques. Dans la fenêtre fermée Dans le silence des pierres Dans l’oiseau qui lacère le ciel Sans un cri, sans un mot Dans la lampe inutile allumée Dans e vide trop palpable Des secondes naufragées Dans la clé endormie Tu me manques. Dans le sable à ma bouche Dans la cendre à ma main Dans l’épine à mon front Dans le feu à mon ventre Dans le plomb des habitudes Dans le marbre des traditions Dans la fuite des siècles Qui martèlent à ma tempe Dans l’avenir arrêté Dans le geste suspendu Dans la paupière alourdie Et dans l’image sans attrait Tu me manques. Dans ce qui sera Dans ce qui ne peut être Dans ce que je regrette Dans ce que j’abandonne Dans ce que je refuse Tu me manques Dans ce qui n’est pas toi Dans ce qui n’est pas moi Dans le souvenir né Dans le seul souvenir Dans l’idée du souvenir Parce que je ne peut être Lorsque tu n’es pas Parce que » toi et moi » Souffre de non conjonction Parce qu’il n’est de rêve Où tu ne serais pas Ni de terre arrêtée Sans ta berge marine Parce que t’imagner C’est t’arracher de moi C’est jeter le mouchoir De nos songes –désirs Parce que sans Notre Dame Paris ne serait rien Ni le doigt sans la main Parce que la raison A sombré dans l’absence Tu me manques. Mon amour Tu me manques Et je meurs.
Elle chiffonne la lettre et la jette.
Ce n’est pas de moi……. Ce n’est pas de moi………..
Et en plus, ça fait mal… Gérald Levoyer
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Convalescence….
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Miracle ? Prodige ? Justice divine ? Comment qualifier ce retournement de situation ? Dans mes veines coule un bonheur sans concession De tout les maux la Vie me vaccine
Quand je regarde le passé J’en ai le souffle court Tous ces cris, ces larmes versées Mais de la souffrance j’ai fait demi-tour
Il m’arrive d’y penser Et d’en pleurer de joie Maintenant mes plaies sont pansées Mais je reste aux abois
Quand je regarde le présent J’ai quand même un pincement au coeur Cela ne durera qu’un temps De la chute, j’avoue avoir peur
Car l’hiver arrive toujours Pour succéder au beau temps De cette passe il n’y a pas de détour Il faudra attendre le printemps
Toujours est-il que quand je regarde le futur Et ce n’est pas peu dire Je ne sens plus de blessures Et je regarde la Vie avec le sourire. Pal**
Merci* Merci*…. |
Mon Montmartre
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Montmartre Tu n’étais rien d’autre pour moi Que le lieu touristique. Un Seul Soir t’a rendu à mes yeux Lieu de pèlerinage.
Sous ce ciel de minuit, deux cœurs Remplis d’espoir, Ont voulu SE PROJETER A l’infini.
Bien au dessus de Tous Ces toits, Se rencontrer.
Le Sacré Cœur Témoin de Leur passion Muette Encore naissante toute, ne pouvait Qu’être satisfait du nom que lui Avait Donné LES HOMMES.
Sur nos pas, nous avons rencontres un banc Qui nous donnait son hospitalité, Nous pouvions respirer l’air heureux de la Butte.
Nous étions loin de Paris, des autres. ” ce serait bien de vivre içi, dans cette maison Rustique Façade, tu l’a entendu bien …
Et tu ne Pouvait que m’offrir Dans mes rêves ton image. Je te remercie
Cathy * Paris 1980
* Promenade Montmartroise
lundi 28 Sept 2009
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Tu reste là….
Tu restes làA attendre quelque choseCar tu penses que…Tu penses trop.Tu restes làTu regardes les autresAvec tes yeux tristesL’amour t’est interdit.Tu restes làTu ne perds pas grand-choseC’Est-ce que tu crois à les voirTu restes làMais tu vieillis déjàC’est la solitude que tu visTu restes làVas-tu rester longtemps comme celaÀ rêver d’un autre tempsOù l’amour romantique avait sa place fleurieAs-tu essayer vraiment ?Non…Tu restes làTu as envieTu te bloques.Alors tu restes…C@thy 1981 |
































Ce que vous laissez à 卡蒂 la p'tite grenouille ...."MERCI"